Episode n°223 - Diffusion : Samedi 5 Juillet 2008
L'histoire qui est racontée est fictive. Elle se déroule en septembre 2001, principalement à Paris. Tous les noms des personnages sont inventés.
Avec aujourd'hui comme personnages principaux : Benvolio Raynaud, Juliette Picard, Max Wilson, Roméo Picard, Jennifer Mystix, Benjamin Lambert, Patrice Mystix, Maître Walter, Jean-Pierre Perrault, Patricia Perrault, Christophe Merlieu, Isabelle Boucard, Audrey Chanet, Eloïse Valentin, John Thompson, Laurent Boucard et Clémentine Martin.
Avec la participation du policier de Boston, de George Spencer, du chef du laboratoire de Newgold et du Juge Luc Brissac.
Vendredi 14 Septembre 2001, 10h00 Tribunal de Paris - Salle d'audience
Luc Brissac rentre dans la salle d'audience et s'installe à sa place.
Juge Luc Brissac : Bonjour à toutes et à tous. Asseyez-vous je vous en prie. La séance est ouverte. Troisième jour du procès de Laurent Boucard. Je rappelle que Laurent Boucard est inculpé d'homicide volontaire, d'avoir pris en otage trois personnes. Nous avons parlé avec les policiers qui sont intervenus dans cette prise d'otage hier. Aujourd'hui, nous allons terminer l'audition des témoins si vous le voulez bien. Maître Walter, ne perdons pas de temps, appelez votre premier témoin ?
Maître Walter : J'appelle à la barre le docteur Christophe Merlieu.
Christophe Merlieu s'approche à la barre.
Juge Luc Brissac : Docteur Merlieu, jurez-vous de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Levez la main droite et dites « je le jure ».
Christophe : Je le jure Monsieur le Juge.
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Skilp - Bureau de Vincent Chanet
Max entre dans le bureau de Vincent.
Max : Salut Vincent. Il faut que je te parle de quelque chose d'important.
Vincent : Max, tu reviens. Tu es sûr que tu peux reprendre le travail ?
Max : Il le faut Vincent. Je ne peux pas rester chez moi à tourner en rond et à me demander pourquoi Laëticia a pris ce stupide avion. Il faut que je m'occupe et on a des dossiers importants.
Vincent : Tout à fait. Alors, dis-moi ce que tu as à me dire. Qu'est-ce qui se passe Max ?
Max : Et bien, j'ai fait une rencontre assez bizarre hier après-midi.
Vincent : Bizarre, comment ça ? Tu as rencontré une femme ?
Max : Non, ce n'est pas ça. Je suis allé dans l'appartement de Laëticia pour essayer de prendre une photo d'elle et ça a sonné à sa porte.
Vincent : Et alors, c'était qui ?
Max : Et bien, tu ne me croiras jamais mais c'étaient ses parents qui étaient à la porte. Ils voulaient venir passer le week-end chez elle pour son anniversaire, qui est demain. Et ils voulaient lui faire une surprise. C'est eux qui ont été très surpris.
Vincent : Tu leur as dit la vérité ?
Max : Oui, bien évidemment. Je n'allais pas leur mentir quand même.
Vincent : Et comment ils ont réagi ?
Max : C'était terrible. Ils étaient effondrés.
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Newgold - Bureau de Juliette Picard et de Jennifer Mystix
Juliette, Jennifer et Clémentine sont dans le bureau. Elles attendent George Spencer, le grand patron de Newgold.
Juliette : Bon, Monsieur Spencer ne va pas tarder à arriver. Il va falloir lui montrer tout ce que l'on a préparé pour Newgold et le deuxième parfum.
Clémentine : On va réussir à le convaincre je pense. J'ai préparé des documents assez bien détaillés.
Ca frappe à la porte.
Jennifer : Entrez.
George Spencer entre dans le bureau.
George : Bonjour les filles. Jennifer, Juliette, Clémentine. Je vois que vous êtes toujours enceinte Juliette. C'est pour quand ?
Juliette : Pour début novembre normalement. J'espère que tout se passera bien jusque là.
George : Très bien. Je suis ravi de vous revoir toutes les trois. J'espère que vous avez de bonnes nouvelles à me donner.
Jennifer : Oui, et on espère que ça va vous plaire. Comment allez-vous ?
George : Je vais très bien. Le voyage a été court et agréable.
Jennifer : Vous voulez un café Monsieur Spencer ?
George : Oui, je veux bien. Merci Jennifer. Et je voudrais que vous m'appeliez George. Fini les Monsieur Spencer. On travaille dans la même équipe.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Maître Walter : Alors Docteur Merlieu, vous travaillez à l'hôpital de la Pitié Salpetrière ?
Christophe : Oui, c'est exact.
Maître Walter : Nous allons parler de quelqu'un que Laurent Boucard connaît très bien : vous avez examiné l'ex-femme de Monsieur Boucard quelques jours avant la prise d'otage je crois ?
Christophe : Oui, c'est exact. Je suis allé la voir dans le bureau de son patron Jean-Pierre Perrault. Je m'en souviens très bien. Elle venait d'être frappée.
Laurent se penche vers Benjamin. Il a vu son ex-femme dans la salle d'audience.
Laurent : Vous ne m'aviez pas dit que Isabelle serait ici. Elle va témoigner ?
Benjamin : Calmez-vous Laurent. J'ai une défense béton pour cette partie du procès. Ne vous en faites pas, et surtout ne dites rien sinon cela va déplaire au juge.
Maître Walter : Avait-elle été frappée par son ex-mari ici présent ?
Christophe : C'est ce qu'elle m'a déclaré en effet. Et elle a porté plainte contre lui. J'ai fait un dossier médical dont voici mes conclusions.
Le juge prend le dossier médical.
Juge Luc Brissac : Merci Docteur Merlieu. Je lirais cela tout à l'heure.
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Newgold - Bureau de Juliette Picard et de Jennifer Mystix
George : Alors vous devez certainement vous poser la question : qu'est-ce que je viens faire ici à Paris ?
Juliette : Oui, en effet. On s'interroge depuis votre coup de fil d'hier.
George : Et bien, je suis venu pour sentir le nouveau parfum Newgold. Enfin, je devrais dire les trois senteurs que vous avez sélectionné et aussi pour voir le packaging du parfum. Il faut aussi que je parle de la crise après les terribles attentats de mardi aux Etats-Unis avec vous trois, mais aussi avec Jean-Pierre et John, votre père Jennifer.
Jennifer : Et bien, je vous propose d'aller visiter nos laboratoires qui sont à quelques mètres de l'entreprise.
George : Très bien. Je vous suis Mesdames. Vous êtes mes guides.
Juliette : Allons-y.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Benvolio Raynaud
Benvolio regarde les cotations sur son ordinateur.
Benvolio : Et bien, je crois qu'Audrey et Eloïse ne vont pas tarder à se retrouver au chômage.
Patricia : Pourquoi dites-vous cela Benvolio ?
Benvolio : Et bien, venez voir l'action Air Voyage. Elle est encore en chute libre de 16%. L'action ne vaut plus que 7,27€. Et toutes les autres filiales se reprennent.
Patricia : Ca fait du bien d'entendre ça. Et pour Perrault Thompson, c'est toujours en baisse ?
Benvolio : Oui, malheureusement. Mais Air Voyage entraîne l'action Perrault Thompson dans sa chute vertigineuse. Mais je dois quand même dire que ça baisse moins que les derniers jours : seulement 5% de chute et l'action est très basse : 1.420€.
Patricia : Donc on a peu de chance de voir Air Voyage se redresser.
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Skilp - Bureau de Vincent Chanet
Vincent : Oh !! Je n'aurais pas aimé être à ta place. Ca a du être douloureux de dire à des parents que leur fille est morte. Donc tu reprends le travail aujourd'hui ?
Max : Oui, il le faut Vincent. Il faut que je me ressaisisse au plus vite. Je vais aller dans mon bureau pour savoir où en est la crise dans notre secteur. J'ai réfléchi cette nuit et j'ai fait mon deuil. Je vais oublier Laëticia Foucault, c'est la seule chose qui me reste à faire.
Vincent : D'accord. Je te crois. En ce qui concerne la crise après les attentats, et bien, elle ne nous atteint pas. En Bourse, nous avons dépassé Perrault Thompson en terme de valeur. Notre action n'a pratiquement rien perdu cette semaine. On est les leaders de l'entreprise.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Maître Walter : Je n'ai plus de questions Monsieur le Juge.
Juge Luc Brissac : Très bien. Maître Lambert, avez-vous des questions à poser au docteur Merlieu ?
Benjamin : Oui. Qu'est-ce qui vous dit que c'est mon client qui a frappé cette femme ?
Christophe : Comme je viens de le dire, je n'en sais rien. Tout ce que je sais, c'est qu'elle a été frappée assez violemment et qu'elle m'a dit que c'était son ex-mari qui avait levé la main sur elle à sa sortie de prison.
Benjamin : Donc cet argument n'est pas valable cher Maître Walter. Mon client n'a donc pas frappé cette femme.
Maître Walter : Attendez Maître Lambert. Je vais appeler à la barre Isabelle Boucard, l'ex-femme de votre client et on va voir ce qu'elle va dire sur cette affaire.
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Air Voyage - Bureau d'Audrey Chanet et d'Eloïse Valentin
Audrey parle avec Eloïse.
Audrey : Notre place est plus que menacée Eloïse. J'ai bien peur qu'on ne fasse pas le poids dans cette crise. Qu'allons-nous bien pouvoir faire pour sortir l'entreprise de cette crise ?
Eloïse : Il faut que l'on aille voir Benvolio Raynaud tout de suite et il faut qu'on lui dise de faire monter nos actions au plus vite. On ne peut plus perdre d'argent comme ça en Bourse. On doit tenter le tout pour le tout. On n'a plus rien à perdre maintenant.
Audrey : Ca ne marchera pas, j'en suis sûre Eloïse. Ne rêvons pas : tout est déjà décidé. Benvolio ne va pas nous aider, je le connais. Il va nous dire le même discours que Jean-Pierre hier. Vous avez trois semaines pour sortir l'entreprise de la crise. Ils veulent nous couler.
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Laboratoire Newgold
Le chef du laboratoire ouvre à George Spencer, Juliette, Jennifer et Clémentine.
Le chef labo : Bonjour Mesdames. Bonjour Monsieur.
George : Je suis George Spencer, le patron de Newgold. Je suis enchanté de faire votre connaissance.
Le chef labo : Moi de même Monsieur Spencer. Je suis ravi de vous voir enfin en chair et en os. Vous venez sentir les trois senteurs qui ont été sélectionnées par Juliette Picard et Jennifer Mystix ?
George : Oui, c'est le but de ma visite. Je viens sentir le nouveau parfum que je vais mettre en vente dans deux mois.
Le chef labo : Et bien, suivez-moi et je vais vous faire sentir les trois échantillons. Vous allez me donner votre propre avis.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Le docteur Merlieu a quitté le tribunal. Et Isabelle Boucard se met à la barre.
Laurent : Mais ce n'est pas possible. Qu'est-ce que tu fais ici Isabelle ? Rentre chez toi immédiatement. Je t'interdis de venir témoigner ici. Je ne t'ai jamais frappé de ma vie.
Juge Luc Brissac : Taisez-vous Monsieur Boucard. Silence. Maître Walter, vous pouvez commencer à interroger Madame Boucard.
Maître Walter : Merci Monsieur le Juge.
Laurent parle avec Benjamin.
Laurent : Vous saviez qu'elle allait passer à la barre et vous ne m'avez rien dit.
Benjamin : Oui, je savais qu'elle allait venir ici. Maintenant, écoutons les questions de Maître Walter.
Maître Walter : Madame Boucard, je vous remercie de venir témoigner et il faut dire que ce n'est pas évident de témoigner comme ça contre son ex-mari. Combien de temps avez-vous été mariée à Laurent Boucard ?
Isabelle : Nous avons été mariés durant trois ans.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de John Thompson et de Jean-Pierre Perrault
John et Jean-Pierre discutent de la crise que traverse leur entreprise.
Jean-Pierre : Il faut se rendre à l'évidence John. Je crois que nous allons nous débarrasser vite fait d'Air Voyage. Tous nos actionnaires nous critiquent depuis trois jours. On n'aurait jamais du acheter cette compagnie aérienne. C'était une grosse erreur. C'était très loin de nos centres d'activités.
John : Oui, je dois bien le reconnaître. J'ai fait une erreur en voulant à tout prix avoir cette filiale. Je pensais sincèrement que Air Voyage allait marcher très bien. Et je regrette de vous avoir entraîné dans cette terrible affaire. Mais dites-moi pourquoi ils ont pris notre avion pour commettre leurs odieux actes barbares.
Jean-Pierre : J'en sais rien. Mais c'est le destin et il va falloir en payer les conséquences.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Benvolio Raynaud
Benvolio : La crise est encore plus grave de jour en jour. Air Voyage pousse Perrault Thompson dans sa chute et ça peut entraîner des répercussions terribles sur les autres filiales de l'entreprise. Et ça n'est pas prêt de s'améliorer encore.
Patricia : Nous allons peut-être nous en sortir très bientôt.
Benvolio : Je suis très septique là-dessus. Est-ce que vous connaissez quelqu'un qui va vouloir acheter nos actions Air Voyage après les attentats ? L'image de l'entreprise en a pris un sacré coup.
Audrey et Eloïse entrent dans le bureau de Benvolio.
Audrey : Benvolio, Patricia. Dites-nous que l'on va s'en sortir. On ne veut pas se retrouver au chômage la semaine prochaine.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Maître Walter : Après sa remise en liberté, quelques jours avant la prise d'otage dans le cabinet d'avocats, il vous a frappé ?
Isabelle : Oui, c'est le cas. Le lendemain de sa sortie, il m'a surpris chez moi. Il a voulu me tuer. Heureusement que je me suis débattu sinon je ne serais pas là pour vous parler de ce qui s'est passé ce matin-là. Ensuite, je suis allée me réfugier dans un immeuble et je suis allée dans le cabinet d'avocats de Maîtres Raynaud et Mystix.
Maître Walter : Les deux avocats vous ont aidé ?
Isabelle : Oui, ils ont appelé le docteur Merlieu et aussi la police. Ils m'ont bien aidé, je les remercie d'ailleurs.
Maître Walter : Et donc, qu'a fait la police ?
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A Boston - Chambre d'hôpital de Laëticia Foucault
Laëticia est réveillée. Il est 5 heures du matin à Boston.
Laëticia : Mais pourquoi Max ne m'a-t-il pas appelé depuis le temps ? Je pense que je vais lui passer un coup de fil. Il est 5 heures du matin ici. Donc en France, il doit être 11 heures. Il est à son bureau à cette heure-ci. Je vais appeler à son bureau. Il faut que je lui donne de mes nouvelles. Il doit être inquiet.
Laëticia prend le téléphone et commence à composer le numéro. Le policier entre dans la pièce.
Laëticia : Bonjour Monsieur l'agent. Que faites-vous ici à cette heure-ci ?
Le policier : Je dois vous parler. Mais vous téléphonez ?
Laëticia : Oui, je téléphone en France pour parler à mon compagnon. Mais je n'en ai pas pour longtemps.
Le policier : Je vous laisse tranquille. Je reviens dans quelques minutes. Prenez votre temps. On parlera ensuite.
Laëticia : Merci Monsieur l'agent.
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Laboratoire Newgold
George a senti les trois échantillons sélectionnés par Juliette et Jennifer.
George : Impeccable. Je suis d'accord avec votre choix de départ. C'est un excellent choix et je vous félicite. Cette collection de parfum va être une parfaite réussite pour les fêtes de Noël. Merci à vous Monsieur, vous avez fait un boulot avec votre équipe extraordinaire.
Le chef labo : Merci pour vos compliments patron. Nous nous sommes surpassés pour ce parfum et nous allons continuer pour les suivants.
Jennifer : Bon, nous allons aller voir mon père et Jean-Pierre Perrault maintenant. Il faut que l'on discute de la situation actuelle.
George : Oui, excellente idée Jennifer. J'ai hâte de revoir votre père et Jean-Pierre. Je voudrais aussi voir votre conseiller boursier. Il s'appelle Benvolio Raynaud je crois ?
Juliette : Oui, c'est bien ça. Et bien, on ira le voir ensuite. Il sera ravi de vous voir.
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A Boston - Chambre d'hôtel de Laëticia Foucault
Laëticia est en train de téléphoner à Max dans son bureau. Mais personne ne répond.
Laëticia : Pourquoi il ne répond pas ? A mon avis, il ne doit pas être dans son bureau. Il doit être en réunion avec Vincent à tous les coups. Je le rappellerai tout à l'heure. Monsieur l'agent, vous pouvez entrer.
Le policier entre.
Le policier : Merci Mademoiselle Foucault. Je dois vous parler de mon enquête.
Laëticia : Très bien. Je vous écoute. Vous avez retrouvé celle qui m'a agressé ?
Le policier : Et bien, je sais seulement qu'elle a pris votre place dans l'avion que vous deviez prendre mardi matin à l'aéroport Logan de Boston. Je suis allé me renseigner là-bas.
Fin de l'épisode.
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