Episode n°224 - Diffusion : Dimanche 6 Juillet 2008
L'histoire qui est racontée est fictive. Elle se déroule en septembre 2001, principalement à Paris. Tous les noms des personnages sont inventés.
Avec aujourd'hui comme personnages principaux : Benvolio Raynaud, Juliette Picard, Max Wilson, Roméo Picard, Jennifer Mystix, Benjamin Lambert, Léo Roswell, André Nelson, Patrice Mystix, Maître Walter, Jean-Pierre Perrault, Patricia Perrault, Isabelle Boucard, Audrey Chanet, Eloïse Valentin, John Thompson, Isabelle Boucard, Laurent Boucard et Hervé Raynaud.
Avec la participation du policier de Boston, de George Spencer, du docteur Jack School de Boston et du Juge Luc Brissac.
Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Benvolio Raynaud
Benvolio : Et bien, j'ai bien peur qu'il n'y ait plus rien à faire pour vous Audrey et Eloïse. J'en suis désolé. On va attendre l'évolution de l'action aujourd'hui et ça ne s'améliore pas.
Audrey : Vous pouvez nous dire les cotations actuelles ?
Benvolio : Ce n'est pas très joyeux. Baisse de 26%. L'action est à 6,40€. C'est très bas.
Patricia : On peut vous dire que c'est la catastrophe et il va falloir prévoir des mesures pour sortir de la crise.
Audrey se tourne vers Patricia.
Audrey : On ne peut pas être virées comme ça. S'il vous plaît Patricia, dites à votre mari de nous sauver et de nous mettre dans de nouvelles filiales.
Eloïse : On ne peut pas être au chômage maintenant. On n'a fait aucune erreur. La crise est indépendante de nous.
Patricia : Je vais essayer d'en parler avec mon mari. Mais je ne vous promets rien. Je vais juste essayer. C'est lui et John qui décideront de votre sort dans l'entreprise.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Isabelle : Et bien, le policier qui est venu m'a emmené à mon entreprise. Je suis allée voir l'un de mes patrons Jean-Pierre Perrault. Et ils ont décidé d'appeler le docteur Merlieu pour qu'il vienne m'examiner pour voir si je n'avais rien de casser au visage.
Maître Walter : Très bien. Je voudrais vous remercier d'être venu à la barre pour témoigner. Je sais que ce n'est pas facile. Monsieur le Juge, je n'ai plus de questions.
Juge Luc Brissac : Très bien Maître Walter. Maître Lambert, à vous.
Benjamin : Madame Boucard, avez-vous porté plainte contre mon client ?
Isabelle : Non, je n'ai pas porté plainte. J'ai refusé car Laurent n'avait pas été retrouvé chez moi et j'ai eu peur des représailles. Il serait venu me tuer si j'avais porté plainte contre lui. Je ne voulais pas courir ce risque.
Benjamin : Donc ce témoignage d'un n'a rien à faire ici et de deux il est invalide. Elle n'a pas porté plainte à la police. Donc elle peut mentir.
Maître Walter : Faux Maître Lambert. J'ai le rapport médical d'Isabelle Boucard et elle a été frappée violemment.
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A Boston - Chambre d'hôpital de Laëticia Foucault
Le policier : Ecoutez Mademoiselle. Je pense que vous devriez rentrer chez vous en France. Et n'oubliez pas que vous devrez donner ces documents comme quoi on vous a volé vos papiers et n'oubliez pas aussi d'aller à la préfecture de votre département pour refaire faire vos papiers et votre passeport.
Laëticia : Très bien. Je le ferais dès mon retour à Paris. Je dois sortir lundi normalement. Vous êtes sûr que seuls ses documents me permettront de passer les contrôles à l'aéroport ?
Le policier : Oui, sans aucun problème. Je vous souhaite un bon retour dans votre pays. Au revoir.
Laëticia : Au revoir monsieur l'inspecteur. Merci de m'avoir aidé et d'avoir résolu cette affaire.
Le policier : Mais je suis payé pour ça vous savez. Récupérez bien et essayez d'oublier cette agression au plus vite.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Jean-Pierre Perrault et de John Thompson
George entre dans le bureau de Jean-Pierre et de John.
George : Bonjour messieurs. John, Jean-Pierre, je suis ravi de vous revoir depuis le temps.
Jean-Pierre : Ah !! George Spencer. Quelle bonne surprise. Comment allez-vous ?
George : Je vais très bien. Et vous, je crois que vous êtes en crise actuellement à cause des attentats ?
John : Oui, c'est bien le cas et notre compagnie aérienne nous tire vers le bas. On est actuellement en situation de crise assez sérieuse et je pense que l'on va liquider Air Voyage dans peu de temps. Alors que venez-vous faire ici à Paris ? Vous voulez déménager de Londres prochainement ?
George : Non, pas du tout. Je reste à Londres ne vous en faites pas. Je suis venu voir où en était l'évolution du deuxième parfum et j'ai senti les quatre échantillons proposés par le labo. Et les choix des filles ont été très satisfaisants. Elles ne sont pas trompées et je peux vous dire qu'on va vendre beaucoup de parfums dès la fin novembre.
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Commissariat de Paris - Bureau de Roméo Picard
André entre dans le bureau de Roméo avec une feuille.
André : Roméo, j'ai un cas de voiture volée dans les Yvelines.
Roméo : Ah !! Et en quoi cela est-il urgent ?
André : C'est une voiture de couleur blanche dont la marque d'immatriculation est 7896 SW 78.
Roméo : Oui, très bien. Vous avez prévenu le commissariat de la ville où habite le conducteur du véhicule ?
André : Oui, c'est eux qui m'ont envoyé ça. Ils veulent certainement savoir si on l'a vu lorsqu'on était de sortie dans les rues de Paris ?
Roméo : Certainement. Mais bon, ça doit être un vol classique de banlieue. Laissez tomber. Ce n'est pas dans notre secteur. On n'a pas à faire le boulot du commissariat de Versailles. On s'occupe d'une partie de la capitale. C'est assez suffisant comme ça.
André : D'accord. Je vais leur dire de se débrouiller tout seul.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Juge Luc Brissac : Un peu de calme Messieurs. Silence, j'ai dit. J'ai le rapport de Madame Boucard et il confirme que des coups lui ont été donnés. Maintenant, je vous rappelle que Christophe Merlieu a dit qu'il ne savait pas si c'était Laurent Boucard qui avait frappé son ex-femme.
Benjamin : Mais reconnaissez que ça n'a rien à voir avec l'affaire de la prise d'otage Monsieur le Juge. On essaye d'enfoncer mon client.
Juge Luc Brissac : Ce témoignage nous permet d'en savoir un peu plus sur la personnalité de votre client. Ca nous permet aussi de savoir s'il peut être très violent au point de tuer quelqu'un. Alors, maintenant, continuez d'interroger Madame Boucard.
Benjamin : Très bien Monsieur le Juge. Madame Boucard, j'ai une dernière question à vous poser : votre mari a-t-il eu une bonne raison de vous frapper ce jour-là ?
Isabelle : Non, aucune. Il est juste venu me frapper pour se venger de ce que je lui ai fait subir. A cause de moi, il a fait de la prison. Et ça, il ne l'a jamais supporté alors il m'a mis comme responsable de tous ses malheurs mais c'est lui qui s'est mis dans cette situation en me frappant. Et c'est pour ça qu'il a fait pareil avec Patrice Mystix.
Benjamin : D'accord. Merci d'avoir répondu. Je n'ai plus de question.
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Sur une route départementale dans les Yvelines
Hervé Raynaud est à bord d'une voiture blanche qu'il a volé quelques kilomètres plus tôt.
Hervé : Bon, je vais m'approcher de ma maison. Il va falloir que je me débarrasse de la voiture avant de rentrer dans une agglomération.
Hervé se gare dans un petit chemin.
Hervé : Cet endroit est excellent pour laisser sa voiture. Il va falloir que j'enlève toutes les empreintes et quel est le meilleur moyen ? C'est de la brûler. Heureusement que j'ai tout prévu.
Il sort un bidon d'essence du coffre.
Hervé : On va éliminer cette voiture de la circulation. Comme ça, je ne risque pas d'être repéré par les flics. Ils ont du sûrement se remettre à ma poursuite quand ils ont vu que ce n'était pas moi dans la voiture.
Hervé allume le feu. La voiture prend feu et Hervé s'en va par des chemins de broussailles.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de John Thompson et de Jean-Pierre Perrault
John : Nous aussi nous espérons beaucoup de ce nouveau parfum Newgold. On va faire un carton mais il va falloir qu'on communique bien dessus.
Jean-Pierre : Un budget pub a été programmé et ça devrait nous permettre de vendre plus de nouveaux parfums que d'anciens. On a toutes les cartes en main pour faire un bon produit et pour le vendre à grande échelle.
George : On verra cela en décembre avec les premiers chiffres de vente. Sinon je voulais vous parler de la crise actuelle plus en détails.
John : Vous voulez parler des attentats et des conséquences possibles sur nos filiales autres que Air Voyage ?
George : Oui, c'est exact. J'ai vu que Newgold ne perdait pratiquement rien en Bourse depuis la semaine dernière. Mais je suis inquiet pour vous.
Jean-Pierre : Notre propre action a perdu plus de 55% en une semaine. On doit redresser la barre mais Air Voyage, comme l'a dit John tout à l'heure nous plombe le moral.
George : Et vous pensez faire quoi pour sauver Perrault Thompson et Air Voyage ?
John : Nous avons décidé de laisser trois semaines aux dirigeantes de Air Voyage pour redresser la barre sinon on risque de mettre Air Voyage en faillite et Perrault Thompson va perdre de l'argent, ainsi que nos investisseurs et nos actionnaires et ça risque de faire de nombreux mécontents.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Juge Luc Brissac : Maître Walter, avez-vous d'autres témoins à faire passer à la barre ?
Maître Walter : Non, j'ai fini avec mes témoins Monsieur le Juge.
Juge Luc Brissac : Maître Lambert, c'est à votre tour. Appelez votre premier témoin s'il vous plaît.
Benjamin : Et bien, j'appelle à la barre mon client Laurent Boucard.
Laurent Boucard se lève et va à la barre.
Juge Luc Brissac : Monsieur Boucard, jurez-vous de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Levez la main droite et dites « je le jure ».
Laurent lève la main droite.
Laurent : Je le jure.
Juge Luc Brissac : Maître Lambert, vous pouvez interroger votre client.
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Commissariat de Paris - Bureau de Roméo Picard
Léo entre dans le bureau.
Léo : Roméo, la voiture qui a été volée dans les Yvelines a été retrouvée par la police de Nezel.
Roméo : Ah !! Et bien, ils ont été rapides. J'avais eu raison de dire à André de ne pas s'occuper de cette affaire. Le propriétaire doit être heureux d'avoir retrouvé sa voiture ?
Léo : Non, pas vraiment. Elle a été brûlée à l'essence par le voleur ou la voleuse d'ailleurs. Pour retrouver des empreintes dans l'habitacle, c'est mal engagé. L'enquête va être longue et sans doute que l'on ne retrouvera jamais celui qui a volé le véhicule et qui l'a brûlé ensuite.
Roméo : Brûler une voiture volée, ça me rappelle quelque chose. Mais ça n'a rien à voir. Bref, classons l'affaire. Ce n'est peut-être qu'un acte isolé.
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A Boston - Chambre d'hôpital de Laëticia Foucault
Laëticia pense à Max.
Laëticia : Il faut que j'appelle Max au plus vite. Il doit être revenu de sa réunion. Il doit bien être à son bureau dans la journée. Alors, je vais le rappeler. Le numéro est ici.
Laëticia sélectionne le numéro du bureau de Max dans son répertoire.
Laëticia : Il est certainement mort d'inquiétude et je vais enfin lui donner des nouvelles de moi.
Elle appuie sur le bouton « Appeler ce numéro ».
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Benjamin : Monsieur Boucard, allons tout de suite à l'essentiel et ne perdons pas de temps sur votre enfance ou des choses dans ce genre. Pourquoi avez-vous pris en otage Patrice Mystix, Léa Raynaud et Benvolio Raynaud ?
Laurent : Je vais vous le dire franchement. Maître Mystix m'a très mal défendu il y a trois ans lors de mon procès pour violences conjugales. Il a laissé gagné ma femme et il n'a même pas voulu m'aider à prendre le moins de taule possible. Et je lui ai promis que je me vengerai de lui à ma sortie de prison. C'est donc ce que j'ai fait. J'ai tenu mes promesses.
Benjamin : Est-ce que vous vouliez lui tirer dessus ?
Laurent : Non, je ne voulais pas lui faire trop de mal. Je reconnais que j'ai paniqué quand j'ai écouté les flics défoncer la porte du cabinet d'avocats. J'ai eu peur de me faire tuer par les flics. Alors, j'ai tiré et je n'aurais pas du. Je le regrette sincèrement aujourd'hui. Je regrette Patrice Mystix de vous avoir blessé gravement.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Jean-Pierre Perrault et de John Thompson
George : A mon avis, les trois semaines de délai supplémentaire ne vont rien changer à la crise. La situation est très critique et ça ne va pas se régler du jour au lendemain. Mais je sais que vous êtes des professionnels et que vous savez gérer de grandes entreprises.
John : Ne vous inquiétez pas, Newgold ne ressentira rien à la crise.
George : Je ne me fais pas de souci. On forme une bonne équipe. J'ai eu raison de vous vendre la moitié du capital de Newgold. Je ne me suis pas trompé. Maintenant, je souhaiterai parler à votre conseiller boursier. Il s'appelle Benvolio Raynaud je crois ?
Jean-Pierre : Oui, c'est bien Benvolio Raynaud. Si vous voulez, je vous accompagne ?
George : Oui, merci. Je ne sais pas où est son bureau.
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Skilp - Bureau de Max Wilson
Le téléphone sonne.
Max : Je réponds. Deux secondes, je termine ma ligne de compte.
Max répond.
Max : Allô, bureau de Max Wilson.
Laëticia : Allô Max.
Max : Bonjour Madame. Qui êtes-vous ?
Laëticia : Et bien Max, tu es devenu fou. C'est moi.
Max : Qui êtes-vous Madame. Je n'ai pas de temps à perdre au téléphone.
Laëticia : Mais je suis Laëticia, ta compagne Max. Je t'appelle pour te donner des nouvelles.
Max : Ah !! C'est très drôle comme blague. Qui que vous soyez, ce n'est pas marrant. Et arrêtez ces canulars téléphoniques idiots. Je n'ai pas le cœur à rire de ça.
Laëticia : Mais Max, qu'est-ce que tu racontes ?
Max : C'est honteux de se moquer d'une personne morte. Et si vous rappelez, je porte plainte pour harcèlement téléphonique.
Max raccroche. Vincent rentre au même moment dans son bureau.
Vincent : Max, ça va ? C'était qui au téléphone ?
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Benjamin : Concernant votre ex-femme et son témoignage de tout à l'heure, qu'avez-vous à dire sur ces accusations ? Je vous rappelle qu'elle dit que vous êtes allée la frapper chez elle à votre sortie de prison.
Laurent : Je l'ai frappé en effet je le reconnais. Mais je ne lui ai donné qu'une petite baffe. Rien de bien méchant. Je l'aime et elle m'a trahie comme ça. Je ne connais même pas les raisons de sa trahison.
Benjamin : Très bien. Je n'ai plus de questions pour mon client.
Juge Luc Brissac : Maître Walter, Laurent Boucard est à vous.
Maître Walter : Monsieur Boucard, pourquoi vous en êtes-vous pris à Patrice Mystix ? Enfin, pour être plus précis, qu'est-ce que vous vouliez lui montrer en le prenant en otage et en essayent de le tuer ?
Laurent : Je voulais lui montrer qu'il aurait du me défendre beaucoup mieux lors de mon procès contre ma femme Isabelle. Voilà la raison de la prise d'otage.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Benvolio Raynaud
George entre dans le bureau de Benvolio.
George : Bonjour Monsieur Raynaud.
Benvolio : Bonjour Monsieur. Que puis-je faire pour vous ?
George : Je suis George Spencer, le patron de Newgold International.
Benvolio : Ah !! Monsieur Spencer, je suis ravi de faire votre connaissance. On m'a beaucoup parlé de vous et je vous vois enfin en chair et en os. Je vous présente aussi la femme de Jean-Pierre Perrault : Patricia.
George : Ah !! Enchanté de faire votre connaissance. Je viens de parler à votre mari et à John Thompson des affaires.
Patricia : Je suis ravie de faire votre connaissance.
George : Monsieur Raynaud...
Benvolio : Appelez-moi Benvolio Monsieur Spencer.
George : Très bien. Benvolio, j'ai appris que vous étiez un grand conseiller boursier.
Benvolio : Oh !! N'exagérons rien. Je fais le métier du mieux possible avec ce que j'ai appris durant mes études.
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Skilp - Bureau de Max Wilson
Max : Oh !! C'était un canular téléphonique. Une femme se faisait passer pour Laëticia. Je me demande qui est cette abrutie. Cette blague n'est pas drôle.
Vincent : Tu as raison. C'est complètement odieux de faire ce genre de choses. Bon, oublie ce coup de fil stupide. Ca vaudra mieux pour tout le monde. Je suis sûr que c'était quelqu'un qui voulait t'embêter. Ne rentre pas dans son jeu.
Max : Tu as raison Vincent. Je vais oublier ce stupide coup de fil. Bon, regarde ce dossier que je viens de recevoir. Nous avons de bons résultats. C'est encourageant pour continuer le développement du nombre des stations-service en France.
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A Boston - Chambre d'hôpital de Laëticia Foucault
Laëticia se lève de son lit et prend ses affaires.
Laëticia : Mais pourquoi a-t-il dit cela ? Je ne comprends rien à cette histoire. Il faut que je rentre au plus vite à Paris pour avoir des explications de Max.
Le docteur Jack School entre dans la chambre.
Docteur Jack School : Que faites-vous Mademoiselle Foucault ? Arrêtez, posez ce sac tout de suite. Vous ne sortez que lundi matin. On veut vous garder en observation deux jours.
Laëticia lâche son sac.
Laëticia : D'accord docteur. Je reste. Je vais me reposer ça vaudra mieux. J'ai la tête qui tourne.
Docteur Jack School : C'est normal après le choc que vous avez subi. Reposez-vous et je vais revenir pour vous donner vos médicaments contre le mal de tête.
Laëticia : Merci docteur School.
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Tribunal de Paris - Salle d'audience
Maître Walter : Mais pourquoi vous avez pris en otage Léa et Benvolio Raynaud ?
Laurent : Je n'avais pas d'argent à la sortie de prison. Ma femme m'a tout piqué avec le divorce. Il me fallait du fric pour redémarrer une nouvelle vie loin de ce pays. Alors j'ai demandé une rançon pour avoir de l'argent. Il fallait que je me refasse financièrement.
Maître Walter : Donc vous avez fait ça pour l'argent en plus de la vengeance contre mon client ?
Laurent : Non, j'ai fait ça pour donner une leçon à Patrice Mystix. Maintenant, je suis sûr qu'il fera attention quand il défendra ses clients.
Maître Walter : Très bien. Je n'ai plus de questions Monsieur le Juge.
Juge Luc Brissac : Très bien, retournez à votre place Monsieur Boucard. Maître Lambert, votre prochain témoin ?
Benjamin : Je n'ai plus de témoins Monsieur le Juge.
Juge Luc Brissac : Très bien. La séance va être suspendue pour aujourd'hui. Lundi à 9h30, ça sera vos plaidoiries Messieurs les avocats et ensuite, avec le jury, on se retirera pour délibérer et une décision sera prise. La séance est levée.
Laurent : Donc, si j'ai bien compris, lundi soir, je serais fixé sur mon sort.
Benjamin : C'est bien ça.
Laurent : J'espère que vous avez fait une bonne impression pour me faire prendre le moins possible.
Fin de l'épisode.
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