Episode n°235 - Diffusion : Jeudi 17 Juillet 2008
L'histoire qui est racontée est fictive. Elle se déroule en octobre 2001, principalement à Paris. Tous les noms des personnages sont inventés.
Avec aujourd'hui comme personnages principaux : Benvolio Raynaud, Juliette Picard, Léa Raynaud, Roméo Picard, Jennifer Mystix, Max Wilson, André Nelson, Vincent Chanet, Michaël Thompson, Patricia Perrault, Benjamin Lambert, John Thompson, Christophe Merlieu, Valérie Antonetti et Léo Roswell.
Avec la participation du juge Luc Brissac, de Cédric Martinez et les policiers du commissariat de Paris.
Lundi 1er Octobre 2001, 8h00 Vers le lotissement d'Argenteuil
Roméo retrouve André et Léo vers le lotissement.
Roméo : Salut tout le monde. Alors, pourquoi on a deux heures de retard sur l'horaire prévu ?
André : Il a fallu que l'on bloque le périmètre très vite. Et on a eu des contretemps. Bref, maintenant, on peut intervenir.
Roméo : Très bien. On réalise ces perquisitions dans les règles de l'art. Je ne veux pas de débordements et d'incidents. Tout doit se passer dans le calme. Léo, venez avec moi, on va commencer. On est combien d'équipes André ?
André : Il y a cinq équipes de 10 hommes. On y va. On prend les premières maisons du lotissement là-bas.
Roméo : Très bien. C'est enfin parti. Et surtout, vous fouillez tous les recoins et toutes les pièces. Il ne faut pas qu'un indice nous échappe.
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Skilp - Bureau de Max Wilson
Vincent entre dans le bureau de Max.
Vincent : Salut Max. Tu es bien matinal en ce lundi matin. Alors comment s'est passé ton week-end ?
Max : Ah !! Et bien, moyen pour te dire la vérité.
Vincent : Toi, tu as encore eu des soucis avec les deux femmes de ta vie ?
Max : Oui, disons cela. Vendredi soir, il s'est passé quelque chose de très drôle à mon appartement.
Vincent : Et bien, ne tourne pas autour du pot et dis-moi tout.
Max : Et bien, Laëticia est venue me voir et elle avait un cadeau à m'offrir. Je l'ouvre et c'était une magnifique montre. On commence à parler un peu et là on frappe à nouveau à ma porte. Je vais ouvrir et là, tu ne me croiras pas, mais c'est Alexia qui est à la porte et elle veut, elle aussi m'offrir un cadeau. Alors j'ouvre son cadeau et là, c'était la même montre que celle de Laëticia.
Vincent : Quelle drôle de coïncidence !! Et alors, qu'as-tu fait ensuite ?
Max : Je les ai mises dehors de chez moi. Elles commençaient à se disputer.
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Bureau du docteur Merlieu
Patrice a rendez-vous avec Christophe Merlieu pour parler de ses jambes.
Christophe : Bonjour Patrice. Je suis surpris de vous voir. Que se passe-t-il ?
Patrice : Docteur Merlieu, j'ai une excellente nouvelle à vous annoncer. Ce week-end, j'ai pu marcher sans l'aide de mes béquilles. J'ai retrouvé l'usage de mes jambes sans aucune aide. Alors, qu'en pensez-vous ? Je remarche maintenant. La galère est donc terminée ?
Christophe : Il semblerait, d'après ce que vous me dites Patrice. Je suis très content pour vous. Je peux vous dire que vous avez fait des progrès incroyables depuis plusieurs mois. Et bien, vous allez me montrer cela en marchant dans mon cabinet et ensuite on pourra tirer un bilan de tout ça. Allez-y, levez-vous et marchez normalement.
Patrice : Très bien. Je vais vous montrer mes exploits docteur Merlieu. Et je dois vous avouer que j'espère jeter mes béquilles dès aujourd'hui.
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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Benvolio Raynaud
Cédric Martinez entre dans le bureau de Benvolio.
Cédric : Bonjour Monsieur Raynaud. Je viens d'arriver pour assurer votre sécurité durant toute la journée. Mon équipe est toujours là à votre disposition.
Benvolio : Merci Cédric. Vous faites de l'excellent travail et je suis ravi d'être protégé. Mon frère ne doit pas faire du mal à ma famille et je vous demande de protéger ma femme et mon fils. Je ne voudrais pas qu'il leur arrive malheur.
Cédric : Mais c'est ce que nous faisons Monsieur Raynaud.
Benvolio : Vous avez constaté quelque chose d'anormal depuis une semaine que vous êtes chargé de ma sécurité ?
Cédric : Non, rien d'anormal à signaler. Tout est calme. Mais on reste au cas où.
Benvolio : C'est très bien. Mon frère peut intervenir à n'importe quel moment et surtout au moment où on s'y attend le moins.
Cédric : Je vais me remettre à mon poste. A tout à l'heure Monsieur Raynaud.
Benvolio : A tout à l'heure Cédric et encore merci d'être là.
Cédric quitte le bureau et Patricia entre.
Patricia : Vous avez encore les gardes du corps pour vous protéger Benvolio ?
Benvolio : Oui, malheureusement Patricia. Mon frère est introuvable. Il doit roder autour de moi et il va attaquer au moment où je vais l'oublier. Ce qui m'énerve dans cette affaire, c'est que je ne peux pas protéger ma famille tout seul. J'ai besoin de personnes. Mon frère revient dans les parages et c'est tout de suite les gros dispositifs de sécurité. Je commence à en avoir assez.
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Appartement de Benjamin Lambert
Benjamin ouvre un œil.
Benjamin : Ah !! Je suis mal réveillé on dirait. Quelle heure il est au juste ?
Benjamin regarde son radio-réveil.
Benjamin : Oh !! Il est déjà 8h30. Je vais aller me préparer un café pour bien me réveiller.
Benjamin va dans sa cuisine et prépare son café. On frappe à la porte.
Benjamin : Qui est-ce à cette heure-ci ? On ne peut pas faire la grasse matinée tranquille ici. J'arrive.
Benjamin ouvre et il voit Roméo ainsi que des policiers.
Roméo : Bonjour Benjamin Lambert.
Benjamin : Roméo Picard, qu'est-ce que vous faites chez moi ? Un problème ?
Roméo : Et bien, regardez ce document de plus près. Vous êtes avocat, vous savez de quoi il s'agit.
Benjamin lit la demande de perquisition.
Benjamin : Mais vous faites une perquisition. Pour quelles raisons ? Vous parlez de quelle affaire là ?
Roméo : C'est sur l'affaire Hervé Raynaud. Bon, messieurs, entrez et commencez de fouiller toutes les pièces.
Les policiers entrent et ils commencent à fouiller le salon, la cuisine et la salle de bains.
Roméo : On dirait que vous n'êtes pas bien réveillé aujourd'hui ?
Benjamin : Non, j'ai mal dormi. Mais vous fouilliez tout là ?
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Newgold - Bureau de Juliette Picard et de Jennifer Mystix
Juliette arrive difficilement à son bureau.
Juliette : Ah Jennifer !! J'en peux plus là.
Jennifer : Qu'est-ce qui se passe Juliette ?
Juliette : C'est le bébé. Il bouge beaucoup trop aujourd'hui. Il me fait un mal de chien dans le ventre. Il tape avec ses pieds comme un bourrin.
Jennifer : Il est peut-être impatient de voir sa maman et son papa dans le monde extérieur.
Juliette : Oui, peut-être mais il doit rester encore un mois dans mon ventre. Elle doit naître au début du mois de novembre.
Jennifer : Et bien, rentre chez toi alors. Je vais m'occuper de tes dossiers. Repose-toi tranquillement et surtout pas trop de mouvements. Le bébé se calmera tout seul.
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Tribunal de Paris - Bureau du Juge Luc Brissac
Léa entre dans le bureau de Juge Brissac.
Léa : Bonjour Monsieur le Juge.
Juge Luc Brissac : Maître Raynaud, quelle bonne surprise. Que voulez-vous ?
Léa : Il faut que je vous parle de l'affaire entre les Levallois et Maître Fayet. Je ne sais pas si vous avez appris, mais la décision du juge australien sur l'extradition de Maître Fayet vers notre pays sera connue le 6 novembre prochain.
Juge Luc Brissac : Oui, j'ai appris la nouvelle en effet.
Léa : Très bien. S'il est extradé, ce qui va certainement être le cas, est-ce que vous savez quel juge sera en charge de cette affaire ?
Juge Luc Brissac : Je ne sais absolument pas qui va être sur le coup Maître Raynaud. On va décider cela avec les autres juges du tribunal de Paris. Mais ne soyez pas inquiète pour les Levallois, ils vont être dédommagé tôt ou tard. Il faut juste attendre quelques mois.
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Appartement de Benjamin Lambert
Roméo : Oui, on va tout fouiller Benjamin. C'est bien le principe d'une perquisition.
Benjamin : Mais pourquoi vous faites cela ?
Roméo : On a eu le droit de perquisitionner tout le lotissement. Et donc comme vous habitez dans ce lotissement, on fouille votre appartement. Et que vous soyez avocat ne change rien Benjamin.
Benjamin : Je le sais ça. Mais vous y faites exprès là pour m'embêter. Vous croyez que j'ai un lien avec un criminel. Quel est son nom déjà ?
Roméo : Hervé Raynaud. Et puis, arrêtez avec vos querelles-là. Ne commencez pas à m'énerver.
Un policier s'approche de Roméo.
Le policier : Lieutenant Picard, il y a un problème là-bas. On ne peut pas ouvrir la porte d'une pièce.
Roméo : Euh Lambert, où est la clé de cette pièce. On veut voir toutes les pièces je vous ai dit.
Benjamin : Je crois qu'elle est là-bas. Je vais vous la donner.
Roméo s'approche de la porte.
Roméo : Euh !! Pas la peine Benjamin. On va se débrouiller à notre manière. Défoncez la porte au plus vite messieurs.
Benjamin : Non, mais ne faites pas cela...
Les policiers ont défoncé la porte de la pièce.
Benjamin : Ma porte de la chambre d'ami. Mais vous êtes fou ?
Roméo : Bon, il n'y a personne dans cet appartement.
Le policier : Non, il n'y a rien Lieutenant Picard ici dans cette pièce.
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Bureau du docteur Christophe Merlieu
Christophe vient de voir Patrice marcher sans aucune aide.
Christophe : Et bien Patrice, je n'ai qu'une seule chose à vous dire : bravo.
Patrice : Je savais que vous alliez être impressionné par les progrès que j'ai réalisés depuis quelques semaines. Alors je vais me débarrasser de mes béquilles une bonne fois pour toutes ?
Christophe : Patrice, j'ai une bonne nouvelle pour vous : vous n'avez pratiquement plus besoin de vos béquilles pour marcher normalement. Mais je vous conseille de les garder encore au cas où vous ressentez des pertes d'équilibre. Cela peut arriver si vous vous précipitez trop.
Patrice : Très bien. Je vais suivre vos conseils docteur Merlieu. C'est génial, je remarche maintenant comme avant. Fini la période de galère. Je revis docteur.
Christophe : Je vois que vous êtes très heureux en effet. Cela vous a fait du bien.
Patrice : Je vous remercie sincèrement pour toute votre aide durant ces quelques mois de convalescence. Merci docteur Merlieu.
Christophe : Il n'y a pas de quoi. J'ai fait mon travail du mieux que j'ai pu. Et je suis ravi de voir que vous allez mieux.
Patrice : Au revoir docteur Merlieu. Il faut que j'aille prévenir ma femme tout de suite.
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Tribunal de Paris - Bureau du Juge Luc Brissac
Léa : Je vous demande cela car je vais être l'avocate de Nicolas et d'Amandine Levallois.
Juge Luc Brissac : Et bien, je vous préviendrai quand j'en saurai plus et que j'aurais pris une décision avec mes collègues du tribunal. Je pense que la décision sera prise quand Maître Fayet sera en France et qu'il sera mis en examen pour escroquerie.
Léa : Et vous avez une idée de la date de son retour en France ?
Juge Luc Brissac : Malheureusement, je n'en sais pas plus que vous Maître Raynaud. Seul le juge australien de la Cour Suprême doit savoir.
Léa : Donc réponse le 6 novembre et pas avant si je comprends bien.
Juge Luc Brissac : Voilà.
Léa : Bon, je vais vous laisser. J'ai d'autres clients qui m'attendent. Au revoir Monsieur le Juge. A bientôt.
Juge Luc Brissac : Au revoir Maître Raynaud. A bientôt.
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Appartement de Benjamin Lambert
Roméo sort de la pièce.
Roméo : Bon, il n'y a rien à signaler chez vous Lambert. Excusez-nous du dérangement. Mais on obéit aux ordres du juge d'instruction. Vous savez ce que c'est. Bon, au revoir. Passez une bonne journée. Et j'espère vous revoir le plus tard possible.
Benjamin : Moi aussi Picard, je souhaite vous revoir dans très longtemps.
Roméo et les policiers s'en vont. Benjamin ferme sa porte.
Benjamin : Ouf !! Il n'était pas là. Mais où est-ce qu'il est passé Raynaud ? Il a du partir sans rien me dire certainement. J'ai eu chaud sur ce coup-là on dirait, et surtout avec Picard.
Benjamin va dans sa cuisine.
Benjamin : Bon, je vais faire mon café. Il m'a retardé ce con avec sa perquisition. Mais où est Hervé Raynaud ? Il n'a pas pu se volatiliser comme cela ?
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Ordinostar - Bureau d'Audrey Vallonza
Michaël entre dans le bureau d'Audrey.
Michaël : Bonjour Audrey. J'ai un dossier à vous donner. J'aimerais que vous traitiez cela en priorité. C'est très important pour le futur ordinateur d'Ordinostar.
Audrey prend le dossier.
Audrey : Très bien. Je vais m'en occuper tout de suite.
Michaël : Avec Jean-Paul, on souhaite que notre premier ordinateur de bureau soit en vente pour le début de l'année 2002.
Audrey : D'accord. Mais vous ne vouliez pas aussi créer un ordinateur portable en plus de l'ordinateur de bureau ?
Michaël : Exact. On va proposer les deux modèles. Je vois que vous apprenez très vite nos objectifs à court et moyen terme Audrey. Je vous félicite pour votre intégration si rapide dans votre nouvelle entreprise.
Audrey : Mais j'ai eu une semaine pour tout apprendre sur Ordinostar et j'ai fait beaucoup de préparation.
Michaël : J'en suis ravi. Bon, je vais retourner à mon bureau. Je vais vous laisser travailler sur votre dossier.
Valérie entre au même moment dans le bureau d'Audrey.
Valérie : Salut Audrey. Ah !! Michaël, tu es ici ?
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Newgold - Bureau de Juliette Picard et de Jennifer Mystix
Juliette : Je vais travailler. Maintenant que je suis ici, je ne vais pas refaire le chemin arrière.
Jennifer : Très bien, comme tu veux. Mais tu es sûre que tu ne veux pas que j'appelle un docteur avant.
Juliette : Non, pas la peine. Je crois qu'elle est en train de s'endormir là. Elle se calme avec les coups de pieds. C'est bon, je vais pouvoir travailler tranquillement, assise devant mon bureau.
Jennifer : Très bien. Tu me dis si tu as des soucis et j'appellerai un docteur.
Juliette : Tout va très bien aller maintenant. Je vais travailler tranquillement, sans me brusquer.
On frappe à la porte. Patrice entre, sans béquilles.
Patrice : Bonjour Mesdames. Je suis le nouveau Patrice Mystix. Qu'en pensez-vous ?
Jennifer : Mais tu n'as plus tes béquilles chéri ? Le médecin a dit que tu pouvais t'en débarrasser ?
Patrice : En quelque sorte oui.
Jennifer se jette dans les bras de Patrice.
Jennifer : Ah !! Le cauchemar est enfin terminé on dirait.
Juliette : Et bien, toutes mes félicitations tous les deux. Vous méritez de remarcher Patrice. Tout le monde va être content pour vous.
Patrice : Merci Juliette pour votre soutien. Ah !! Que je suis content de remarcher normalement comme avant cette stupide prise d'otage.
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Skilp - Bureau de Max Wilson
Vincent : J'imagine qu'elles ont du s'étriper ensuite quand tu les as mises toutes les deux dehors.
Max : J'en sais rien. Je n'ai pas eu de leurs nouvelles depuis vendredi soir.
Vincent : Très bien. Et alors, tu as enfin pris une décision les concernant ?
Max : Non, mais je leur ai dit que je leur donnerai mon choix demain soir, lors d'un dîner au restaurant.
Vincent : Il va falloir que tu te décides vite maintenant. Le temps est compté.
Max : Je le sais très bien ça. Tu sais, depuis quelques jours, j'ai de nombreux souvenirs qui me reviennent avec Alexia. Je me souviens même du jour de mon mariage avec elle. Mais sinon, c'est tout. Je ne sais même pas pourquoi elle est partie et pourquoi elle ne m'a pas donné de nouvelles en 10 mois d'absence.
Vincent : J'espère que tout cela va te revenir avant que tu prennes une décision définitive.
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Devant le lotissement à Argenteuil
Roméo arrive devant André qui a finit la perquisition dans le lotissement.
Roméo : Alors André, ça a donné quelque chose votre perquisition ?
André : Non, rien du tout. J'ai fait tous les appartements que vous m'avez demandé de faire, et le résultat est négatif. Rien du tout, pas la moindre trace d'Hervé Raynaud dans ce lotissement. Tenez, voilà Léo qui revient à son tour. Il a peut-être trouvé des indices ?
Roméo : En tout cas, moi non plus, je n'ai rien trouvé. Alors Léo, vous avez des indices à nous proposer car pour nous deux, ça n'a rien donné. Les personnes ont été très compréhensives et elles ont bien coopéré.
Léo : Et bien, je suis désolé de vous décevoir mais moi non plus, je n'ai rien trouvé dans les appartements que j'ai perquisitionné.
Roméo : Et bien, on revient à la case départ j'ai l'impression. Bon, on va rentrer au commissariat sans aucun résultat. Il va falloir expliquer cela au Juge Brissac.
André : Ca ne va pas être facile. Bon, les gars, on remballe le matériel.
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Ordinostar - Bureau d'Audrey Vallonza
Michaël n'en revient pas de voir son ex-femme Valérie.
Michaël : Mais ce n'est pas vrai !! Valérie, que fais-tu ici dans le bureau d'Audrey ? Tu n'es plus à l'asile de New York ?
Valérie : Non, mon cher. J'ai été libérée de chez les dingues il y a quelques jours déjà et je vais très bien mentalement. Alors comment vas-tu depuis notre divorce ? Tu as trouvé une autre femme j'espère ?
Michaël : Cela ne te regarde pas Valérie. En tout cas, je constate que tu n'as pas changé. L'asile ne t'a rien fait on dirait. Audrey, j'ignorais que vous connaissiez mon ex-femme Valérie Antonetti.
Audrey : Disons que c'est une amie d'enfance et qu'elle vient de réapparaître dans ma vie. Je l'ai revu vendredi dernier et ça a été une sacrée surprise après toutes ces années. Et donc je lui ai dit où je travaillais.
Fin de l'épisode.
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