Entre la Vie et la Mort - Saison 3

  Episode n°248 - Diffusion : Mardi 30 Juillet 2008

 

L'histoire qui est racontée est fictive. Elle se déroule en octobre 2001, principalement à Paris. Tous les noms des personnages sont inventés.
Avec aujourd'hui comme personnages principaux : Benvolio Raynaud, Léa Raynaud, Juliette Picard, Roméo Picard, André Nelson, Jennifer Mystix, Patrice Mystix, Franck Chancella, Benjamin Lambert, Valérie Antonetti, Mathilde Merlieu, Max Wilson, Vincent Chanet et Christophe Merlieu.
Avec la participation de Bruno.

18h30  Maison de Benvolio et de Léa Raynaud

Benvolio et Léa sont dans leur salon.

Benvolio : Bon, normalement, le plombier doit venir pour être payé.

Léa : Il a fait du bon travail. Il n'y a plus de fuite depuis l'autre jour.

Benvolio : C'est un professionnel et on n'avait pas à douter de lui.

On frappe à la porte.

Léa : Je vais aller ouvrir Benvolio.

Léa ouvre la porte. C'est Franck qui est là.

Franck : Bonsoir Madame Raynaud. Comment allez-vous ? Il n'y a plus de fuite ?

Léa : Non, vous avez fait du très bon travail. Entrez, mon mari va vous payer.

Franck entre dans la maison.

Franck : Bonsoir Monsieur Raynaud.

Benvolio : Bonsoir. Tenez, voici votre chèque. C'est exactement le montant que vous nous aviez donné avant de réparer le tuyau.

Franck prend le chèque.

Franck : Très bien. C'est la bonne somme. J'espère que vous êtes satisfait de mon travail ?

Benvolio : Oui, bien évidemment. Et j'espère que vous aurez beaucoup de clients. Vous avez fait très vite et vous prenez un prix abordable pour tout le monde.

Franck : Et bien, c'est pour ça que je fais des prospectus et que je les mets dans les boîtes aux lettres, pour me faire connaître. Bon, je ne vais pas vous déranger plus longtemps. Bonne soirée. Au revoir.

Benvolio : Au revoir. Passez une bonne soirée.

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Appartement de Max et d'Alexia Wilson

Max rentre du travail. Alexia est présente dans le salon.

Max : Bonsoir Alexia. Alors comment ça va depuis midi ? Cet homme n'est pas revenu d'harceler ?

Alexia : Non, il est parti. Il a eu peur que j'appelle la police. Tout va bien maintenant Max. Ne t'inquiète pas pour ça. Oublions ce type et pensons à nous.

Max : Très bien. Si tu le dis, je te crois.

On frappe à la porte.

Max : Je vais ouvrir. Qui ça peut être à cette heure-ci ?

Max va ouvrir la porte.

Max : Bonsoir Monsieur. Qui êtes-vous et que voulez-vous ?

Bruno : Max, ne fais pas celui qui ne me reconnaît pas.

Max : Je ne blague pas. Qui êtes-vous ? Je ne vous connais pas.

Bruno : Oh !! Mais je vais te rafraîchir ta mémoire : je suis Bruno. Ne fais pas l'amnésique maintenant. Je veux Alexia.

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A New York - Restaurant

Le téléphone d'André sonne.

André : Allô.

Roméo : Bonsoir André, c'est moi Roméo.

André : Ah Roméo !! Quelle bonne surprise !! Que se passe-t-il ? Vous avez un problème à Paris ?

Roméo : Non, aucun problème André. Je vous appelle pour prendre de vos nouvelles et pour savoir comment se passe ce colloque ?

André : Et bien, ça se passe bien pour l'instant. J'ai pris la parole ce matin pour parler de notre plan Vigipirate. J'ai tout expliqué en détails. J'ai aussi parlé des forces de l'ordre dans les aéroports, le contrôle des bagages et la destruction des bagages qui sont seules dans l'aéroport. Et vous, avec Hervé Raynaud, vous avez pu trouver une piste pour le retrouver ?

Roméo : Non, on n'a rien du tout André.

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Appartement de Valérie Antonetti

On frappe à la porte.

Valérie : J'arrive, j'arrive.

Valérie ouvre la porte à Benjamin.

Valérie : Bonsoir Benjamin. Comment vas-tu ?

Benjamin : Et bien, je vais très bien. On se tutoie tout de suite ?

Valérie : Oui, ne faisons pas les grandes personnes. Nous sommes simples. Cela ne te choque pas.

Benjamin : Non, pas du tout. On va se dire « tu » alors.

Valérie : Tu es content de dîner avec moi j'espère ? Ne te sens pas obliger de dîner avec moi si tu n'en as pas envie.

Benjamin : Je suis très content de dîner avec toi. Mais pourquoi avoir choisi aujourd'hui pour que l'on dîne ensemble ?

Valérie : Et bien, pour célébrer notre amitié. Je ne savais pas que tu avais un colocataire chez toi. Il est beau ou pas ?

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Restaurant parisien

Vincent s'approche de la table de Mathilde.

Vincent : Bonsoir Mathilde.

Mathilde : Ah Vincent !! Vous êtes là. Je ne savais pas si vous alliez venir. Vous étiez hésitant.

Vincent : Oui, je dois bien vous l'avouer. Mais j'ai fini par accepter votre proposition. Mais je ne comprends pas le but de ce dîner Mathilde. Vous devriez être avec votre mari en ce moment. Vous vous plaignez qu'il n'est jamais là pour vous.

Mathilde : C'est la fin de mon mariage Vincent. Il ne me regarde même plus. Il ne se passe rien avec lui.

Vincent : Il a peut-être beaucoup de travail en ce moment. Vous avez essayé de parler avec lui ?

Mathilde : Oui, mais ça part tout de suite à la dispute. Nos conversations se terminent vite. Il repart à l'hôpital et moi je suis seule. Il faut que vous m'aidiez.

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Maison de Juliette et de Roméo Picard

Roméo vient de raccrocher avec André.

Juliette : Alors André va bien ?

Roméo : Oui. Il se débrouille très bien à New York. Ca lui fait un peu des vacances ce colloque. Et toi, tu vas bien ?

Juliette : Oui, ça peut aller. Le bébé a été moins pénible aujourd'hui. La grossesse doit arriver à son terme.

Roméo : Voilà une bonne nouvelle. Bon, il faut que je me creuse les méninges pour trouver une piste contre Hervé Raynaud. Où peut-il bien se cacher en ce moment ? Il doit préparer un très mauvais coup, je le sens.

Juliette : Mais tu vas l'arrêter avant qu'il ne fasse du mal à Benvolio et à sa famille.

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Appartement de Valérie Antonetti

Benjamin : Non, je t'arrête tout de suite. Ce n'est pas mon colocataire. C'est un pauvre type que j'accueille chez moi. J'ai pris pitié pour lui. Mais il va bientôt partir. Je l'aide à repartir dans la vie.

Valérie : Vous êtes le bon samaritain. Vous avez d'autres talents dans la vie ?

Benjamin : Je suis avocat. Donc je sais très bien mener une plaidoirie. Je sais convaincre et obtenir ce que je veux par le langage. Je défends mes clients du mieux que je peux. Et ça marche généralement.

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Maison de Christophe et de Mathilde Merlieu

Christophe est chez lui. Il attend Mathilde.

Christophe : Mais où es-tu chérie ? Elle est passée où. Je commence à être inquiet. Je vais l'appeler sur son portable.

Au restaurant, le téléphone de Mathilde sonne.

Mathilde : Ah !! Excusez-moi Vincent. C'est mon mari. Allô Christophe.

Christophe : Mathilde, où es-tu ? Je t'attends à la maison.

Mathilde : Et bien, je suis au restaurant avec mon amant.

Christophe : Quoi !! Où ça ?

Mathilde : A toi de deviner mon cher Christophe.

Christophe : J'arrive tout de suite. Préviens ton amant que je ne vais pas me laisser faire.

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Appartement de Max et d'Alexia Wilson

Max : Je crois qu'il y a un petit problème là. Je ne comprends rien à ce que vous dites.

Bruno : Bon, tu as décidé d'oublier toute l'histoire et de revivre comme avant avec Alexia. Ca ne se passera pas comme ça.

Max : Ecoutez. Je vous dis que j'ai perdu la mémoire en décembre dernier à la suite d'une mauvaise chute. J'ai eu un grave traumatisme crânien. Je ne me souviens pas de mon passé. Alors vous allez me dire qui vous êtes exactement et ce que vous venez faire ici. Comment connaissez-vous ma femme d'abord.

Bruno : Tu as perdu la mémoire. Comme c'est pratique. Et bien, je vais tout t'expliquer dans le moindre détail.

Alexia se précipite à la porte.

Alexia : Non, il ne va pas t'expliquer. Il dit n'importe quoi ce type. C'est un imposteur. C'est le même type qui est venu me harceler ce matin Max.

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Restaurant parisien

Mathilde vient de raccrocher. Vincent commence à être inquiet.

Vincent : Que se passe-t-il Mathilde ?

Mathilde : C'était mon mari, le grand docteur Christophe Merlieu. Il arrive ici dans quelques minutes.

Vincent : Mais ce n'est pas possible. Non, je ne suis pas votre amant Mathilde. Quel est ce stupide plan que vous essayez de mettre en place. Je m'en vais d'ici immédiatement.

Mathilde : Non, restez assis ici. On va dîner tranquillement et quand il sera là, on va s'embrasser fougueusement sur la bouche comme un vrai couple d'amants.

Vincent : Mais vous êtes tombée sur la tête ce matin. Je ne veux pas jouer un rôle pour blesser votre mari. Et surtout je ne veux pas qu'il me frappe ici.

Mathilde : Ne vous en faites pas. Christophe n'est pas un violent. Il est médecin et il est très réputé ici.

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Appartement de Valérie Antonetti

Valérie : Vous avez été marié dans votre vie ?

Benjamin : Non mais j'ai aimé deux femmes dans ma vie. Et il y en a une que j'aime encore. Mais on s'est séparé depuis bien longtemps.

Valérie : Et c'est qui ?

Benjamin : Une copine d'enfance. On était très proche et on est sorti ensemble au lycée. Mais nos chemins se sont séparés. Maintenant, elle vit sur Paris et elle est mariée. Elle va avoir un bébé avec son mari et je ne veux pas briser son couple. Elle a fait son choix il y a quelques mois. Et vous, à part, le frère de Léa Raynaud, vous avez été mariée une autre fois ?

Valérie : Oui. Je me suis mariée avec Michaël Thompson. C'est le fils du patron de Perrault Thompson Entreprise. On a divorcé très vite. Et c'est un peu à cause de lui que je suis allée dans cet asile de New York.

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Appartement de Max et d'Alexia Wilson

Max se tourne vers Alexia.

Max : Alexia, dis-moi qui est ce type ? Je veux des explications. Je ne comprends rien à cette histoire.

Alexia : Mais c'est un fou. Il m'a rencontré un jour et il pense que je vais me mettre avec lui. N'écoute pas ce qu'il raconte. Il prend ses désirs pour des réalités.

Bruno : Ne mens pas Alexia.

Max : Du calme. Vous allez lui parler sur un autre ton.

Alexia : Il croit nous connaître mais on ne le connaît pas.

Max : Bon, je te crois. Monsieur, veuillez partir et ne plus revenir ici sinon on sera dans l'obligation de porter plainte contre vous pour harcèlement moral.

Bruno : Je reviendrai. Vous n'allez pas vous en tirer comme cela tous les deux. Je vais te faire retrouver la mémoire mon cher Max.

Max : C'est ça. Au revoir.

Max ferme la porte.

Alexia : Tu as pris la bonne décision Max. On va être débarrassés de lui une bonne fois pour toutes.

Max : Il y a quelque chose de bizarre. Le prénom de Bruno me rappelle quelque chose mais je ne sais pas quoi encore.

Alexia : C'est peut-être le prénom d'un de tes collaborateurs dans ton entreprise. Tu penses à quelqu'un que tu connaissais.

Max : Sûrement. Oui, tu as raison. Ca doit être le prénom d'un de mes collaborateurs.

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Restaurant parisien

Christophe a trouvé le restaurant où dînent Vincent et Mathilde sa femme.

Christophe : Bonsoir chérie. C'est donc lui ton amant. Bonsoir Monsieur. Vous avez fait quoi ?

Vincent : Là, c'est un gros malentendu Docteur Merlieu. Votre femme vous a dit des bêtises. Je suis son patron, mais pas son amant. Je crois que je vais vous laisser tous les deux.

Christophe prend Vincent par le col.

Christophe : Vous vous fichez de moi en plus. Tenez ça.

Christophe envoie un coup de poing à Vincent.

Christophe : Bon, et toi, tu viens avec moi. On rentre à la maison tout de suite. On va s'expliquer sur tout ça.

Mathilde : Lâche-moi. Je veux rester avec lui. Va-t-en.

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Maison de Benvolio et de Léa Raynaud

Léa : Benvolio, je viens de recevoir les billets d'avion pour Melbourne. Je pars le 4 novembre 2001 pour trois ou quatre jours. Tout cela va dépendre de la coopération de Maître Fayet.

Benvolio : Il est obligé de rendre l'argent. Je ne pense pas qu'il veut risquer la prison et des dommages intérêts assez importants.

Léa : J'en sais rien. Il est très malin tu sais et il connaît très bien le droit. Il pourra faire tous les recours possibles pour faire traîner l'affaire. Et toi, tu ne seras pas trop malheureux sans ta femme durant quatre jours.

Benvolio : Si, un peu. Mais je dois m'y faire. Je vais m'occuper de notre fils. Et on attendra avec impatience ton retour pour fêter ta victoire face à Fayet.

Léa : J'espère bien. Et vous n'aurez pas le droit de faire des bêtises. Je demanderai à Ludivine un rapport complet à mon retour.

Benvolio : Très bien patronne. On sera sage comme des images. Promis.

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Appartement de Patrice et de Jennifer Mystix

Patrice : Alors chérie, tu es heureuse de retrouver ton mari en pleine forme, sur ses deux jambes ?

Jennifer : Oui. Et je tiens à te dire que je n'ai jamais cessé de t'aimer depuis cette prise d'otage. Je t'aime chéri.

Patrice : Moi aussi je t'aime. Je te rappelle que nous avions élaboré des projets pendant ma convalescence. Je crois que tu parlais d'un petit bébé. Alors, est-ce que l'on peut commencer dans ce projet Jennifer ?

Jennifer : Je suis prête pour tomber enceinte. Pour la fin de l'année, je tombe enceinte, qu'en penses-tu ?

Patrice : D'accord. On commence au mois de décembre. Cela veut dire qu'il naîtra fin août. Bonne idée.

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Restaurant parisien

Vincent : Non, on va s'arrêter ici je crois avant que ça ne dégénère plus.

Christophe prend Mathilde par le bras.

Christophe : Tu viens maintenant.

Mathilde : Bon, je vais rentrer avec lui Vincent. Vous allez bien ?

Vincent : Je vais bien. Ce n'est pas bien grave. Je vais m'en remettre.

Mathilde : On se retrouve demain au bureau. Au revoir, bonne nuit.

Christophe : Dépêche-toi vite. Et vous, vous ressortez encore une fois avec ma femme et vous aurez des problèmes et ça sera pire que ce que je vous ai mis ce soir.

Vincent : Merci, j'ai compris le message.

Christophe et Mathilde quittent le restaurant. Vincent se relève.

Vincent : Aïe !! Il m'a fait mal cet abruti. Bon, je vais rentrer chez moi maintenant. Quelle idée j'ai eu d'accepter son invitation à dîner ici. Sacrée soirée.

Vincent quitte le restaurant.

Fin de l'épisode.

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 30/07/2008

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