Entre la Vie et la Mort - Saison 3

  Episode n°257 - Diffusion : Vendredi 8 Août 2008

 

L'histoire qui est racontée est fictive. Elle se déroule en octobre 2001, principalement à Paris. Tous les noms des personnages sont inventés.
Avec aujourd'hui comme personnages principaux : Benvolio Raynaud, Léa Raynaud, Juliette Picard, Roméo Picard, Max Wilson, André Nelson, Léo Roswell, Alexia Wilson, Jean-Pierre Perrault, Jennifer Mystix, John Thompson, Amandine Levallois, Pierrette Chanet, Nicolas Levallois, Michaël Thompson et Patricia Perrault.
Avec la participation de Bruno, l'amant d'Alexia Wilson, et de Charles Foucault.
 
Lundi 29 Octobre 2001, 9h30  Skilp - Bureau de Vincent Chanet

Max entre dans le bureau de Vincent.

Max : Vincent, je me souviens de ma vie avec Alexia. Les souvenirs me sont réapparus ce week-end, durant mon sommeil.

Vincent : Ah !! Je suis ravi que tu te rappelles des éléments de ton passé. Et donc ce sont de bons souvenirs j'espère.

Max : Non, malheureusement, ce n'est pas le cas. Je sais pourquoi elle est partie l'année dernière.

Vincent : Donc tu veux dire que le type qui est venu te parler l'autre jour t'a dit la vérité sur elle ?

Max : Oui, elle était bien partie avec lui durant plusieurs mois. Et donc, après une dispute avec lui, elle a décidé de revenir vers moi et je pense qu'elle a profité du fait que j'avais perdu la mémoire pour me reconquérir. Et moi, j'ai marché dans cette combine comme un abruti.

Vincent : Voilà quand on fait des choix à la va-vite. Alors que vas-tu décider ? Tu vas la quitter ou tu vas t'expliquer avec elle ?

Max : J'en sais rien pour l'instant Vincent. Je pense que je vais devoir lui dire que je me rappelle de son départ l'année dernière.

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Commissariat de Paris - Accueil

Roméo entre dans le commissariat.

André : Bonjour Roméo. Je vois que vous êtes pile à l'heure. Léo, c'est grâce à nous. Bravo Roméo.

Roméo : Arrêtez les gars. Mais je dois bien reconnaître que votre montre marche super bien et que j'arrive à l'heure au travail. Je vous félicite de m'avoir trouvé un cadeau utile. Et j'ai bien ri en lisant votre carte de vœux. Je ne savais que vous aviez tous dans ce commissariat un don pour l'humour.

André : Et bien, on saura trouvé un autre job le jour où l'on se fera virer de la police pour une bavure.

Roméo : C'est encore une nouvelle blague ça André. Bon, arrêtons de plaisanter. Je vous remercie pour hier.

André : Pas de quoi. Et puis, c'est Juliette qui avait tout organisé. Et je voudrais vous dire que tout le monde vous adore dans le commissariat.

Roméo : C'est très bien. On va donc pouvoir bosser sur l'affaire Hervé Raynaud. Est-ce que notre nouvelle piste donne quelque chose André ?

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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Jean-Pierre Perrault et de Benvolio Raynaud

Benvolio entre dans le bureau.

Benvolio : Bonjour Jean-Pierre. Alors, vous avez eu des nouvelles du banquier. Il vous a appelé ce week-end ?

Jean-Pierre : Non, je n'ai pas eu de nouvelles de lui. Il ne travaille pas le week-end ni le lundi. Il va nous réserver le coup de poignard dans le dos pour demain.

Benvolio : Il ne faut pas commencer à baisser les bras sinon on est fichu.

Jean-Pierre : Mais je ne baisse pas les bras. J'ai travaillé tout le week-end pour lui apporter toutes les garanties de notre réussite. Voici mon dossier de 75 pages. Et avec cela, c'est impossible qu'il nous lâche. A moins qu'il soit crétin, mais j'en sais rien.

Benvolio : Et qu'avez-vous dit dans ce long rapport Jean-Pierre ?

Jean-Pierre : J'ai mis en détails les bénéfices que nous prévoyions avec nos filiales. L'année 2002 sera une année bénéfique pour nous. On va faire des énormes ventes de parfums, d'ordinateurs, on va vendre des milliards de litres d'essence dans toute l'Europe. Et je parle aussi de deux ans pour éponger nos dettes. On va lui montrer que l'achat d'Air Voyage a été une erreur et que cela ne posera aucun problème dans les mois qui viennent.

Benvolio : Et bien, je peux vous dire que la Bourse réagit bien ce matin. Les actions des filiales sont au plus haut depuis les attentats du 11 Septembre. On a récupéré les pertes en un mois et demi.

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Cabinet d'avocats Raynaud / Mystix - Bureau de Léa Raynaud

Léa est au téléphone avec la compagnie aérienne.

Léa : Oui, je vous confirme bien les 3 places d'avions que j'avais réservé pour le 2 Novembre, à 10h26. Combien de temps va durer le vol ? 20 heures !! C'est beaucoup. Oui, je sais que l'Australie est à l'autre bout du monde. Et bien, je pense que l'on va trouver de quoi s'occuper durant ce temps-là. Et le décalage horaire est de ? 10 heures en hiver. Très bien. Donc on va arriver pratiquement deux jours plus tard là-bas. Et bien, je vous remercie monsieur. Au revoir.

Léa raccroche.

Patrice : Alors tu es toujours prête pour aller défier Maître Fayet en Australie ?

Léa : Oui. Le voyage va être très long à ce que j'ai compris. On va rester presque une journée dans l'avion pour aller à Melbourne. Et en plus on aura 10 heures de décalage horaire. Bref, je vais devoir parler et négocier avec Maître Fayet en peu de temps. S'il ne veut pas céder, ça sera un échec et on va certainement aller jusqu'au procès.

Patrice : Ne commences pas à douter Léa. Tu vas y arriver, fais-moi confiance. Tu es une brillante avocate et Maître Fayet ne t'aura pas.

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Skilp - Bureau de Vincent Chanet

Vincent : Et bien, va au fond des choses avec elle. Demande-lui des explications. Et une fois qu'elle t'aura dit tout ça, que vas-tu faire ? Tu vas reprendre Laëticia comme si de rien n'était ? Tu vas pardonner à Alexia pour les mensonges et la tromperie qu'elle t'a faits ?

Max : J'en sais rien encore Vincent. Mais pour être franc avec toi, je réalise que j'ai fait une erreur en laissant tomber Laëticia. Je l'aime et je vais peut-être essayer de la reconquérir. Mais je crains qu'elle refuse mes excuses. Il faut dire que je l'ai jeté comme une malpropre il y a un mois.

Vincent : Ca, elle l'a mal pris je crois. Il va falloir que tu fasses de gros efforts pour qu'elle reprenne sa relation avec toi. Mais avant, tu as quelque chose de plus important à régler : ton divorce avec Alexia. A moins qu'elle réussisse à te convaincre que votre relation est très forte. Et qu'il n'y a plus rien entre elle et ce Bruno.

Max : Là, je suis vraiment dans une impasse. Je ne dois pas faire une nouvelle erreur. Bon sang, pourquoi ça m'arrive à moi.

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Commissariat de Paris - Bureau de Roméo Picard

Léo : Et bien, on est toujours au même point malheureusement Roméo. Nous n'avons pas avancé depuis des semaines.

Roméo : Donc on est toujours à l'agression de ce policier à Argenteuil ?

Léo : Oui, en résumé, c'est ça.

Roméo : La piste d'une fuite par auto-stop se confirme alors. Il doit être loin de l'Ile-de-France à mon avis. Sinon on aurait déjà mis la main dessus.

André : Cela n'empêche pas que nous sommes toujours sur nos gardes. Plus il sera introuvable, et plus le danger sera grand pour Benvolio et les membres de sa famille. On sait qu'il veut se venger de son frère. Mais on ne sait pas par quel moyen ni quand.

Roméo : Oui, vous avez raison André. Comment veut-il procéder ?

André : A mon avis, il ne va pas aller comme ça, un soir, chez son frère, puis il va tuer toute sa famille. Il veut certainement faire craquer son frère. Et il veut une vengeance à petit feu, qui dure dans le temps.

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Maison de Nicolas et d'Amandine Levallois

Amandine ouvre une enveloppe.

Amandine : Nicolas, on vient de recevoir nos deux billets d'avions pour Melbourne. On part vendredi à 10h26.

Nicolas : Fais voir. Oh !! Le voyage va être long. Mais j'espère qu'on n'y va pas pour rien.

Amandine : Il faut avoir confiance en Léa. Elle est très bien comme avocate et elle va mener la négociation à bien avec ce type. Je le sens.

Nicolas : Il est très malin et il ne peut pas nous donner l'argent qu'il nous a volé. Il va vouloir faire traîner les choses jusqu'à l'année prochaine, et ensuite, on aura plus d'argent pour continuer le procès et on sera obligé d'abandonner les poursuites et il aura gagné.

Amandine : Ne commence pas à être défaitiste comme cela. J'ai confiance en Léa et elle peut le convaincre.

Nicolas : Mais je suis le premier à croire en Léa Raynaud. Je ne veux pas de procès dans six ou huit mois. Je veux qu'on retrouve notre argent avant les vacances de Noël pour que l'on puisse donner des cadeaux à nos deux enfants.

Amandine : J'ai appelé ma mère concernant les enfants, et avec mon père, ils acceptent de les garder durant quelques jours, le temps qu'on soit en Australie.

Nicolas : Très bien. On va pouvoir partir l'esprit tranquille. Ils ont accepté facilement ?

Amandine : Oui, je te rappelle qu'ils tiennent à nos enfants.

Nicolas : Je le sais. Bon, préparons-nous à ce voyage maintenant. Il ne nous reste plus que ça à faire.

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Appartement de Max et d'Alexia Wilson

Alexia tourne en rond dans le salon.

Alexia : Mon Dieu !! Max est de plus en plus distant avec moi. Je me demande s'il pense à ce que lui a dit Bruno la semaine dernière. Je suis sûr que ça doit le travailler dur. Mais j'espère tellement qu'il pense à autre chose comme à son boulot. Il faut que j'arrête de m'inquiéter comme cela sinon je vais finir par le perdre et ça, je refuse. Je pourrais toujours lui dire que j'ai fait une erreur en partant avec Bruno durant plusieurs mois et que je le regrette.

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Dans une chambre d'hôtel

Bruno regarde par la fenêtre.

Bruno : Il faut que je fasse tout pour reconquérir Alexia. Déjà, il faut que Max la lâche assez durement. Comme ça, je serais là pour la consoler. Ensuite, mon charme naturel opérera. Ce cher Max avait l'air dépité quand je lui ai dit qu'Alexia, sa femme adorée, était partie avec moi un an auparavant. Enfin, je lui ai rafraîchi la mémoire et ça fait du bien. Il va pouvoir la laisser tomber. C'est lui qui a les cartes en mains. Max divorce : elle t'a trahi et tu ne peux plus lui faire confiance. Retrouve une autre femme et laisse-moi Alexia. Il le faut.

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Perrault Thompson Entreprise - Accueil

Charles entre dans le hall de l'entreprise.

Charles : Salut ma chérie !! C'est donc ici que tu travailles ?

Laëticia : Oui, je suis au rez-de-chaussée mais je vois tous ceux qui arrivent et tous ceux qui partent. Je m'occupe de l'accueil et j'informe les personnes qui rentrent dans l'entreprise pour les guider. Et puis je m'occupe de transmettre des informations à tous les employés aussi. Bref, je ne m'ennuie pas durant mes journées.

Charles : C'est très bien. Je suis content pour toi que ce travail te plaise.

Laëticia : Très bien. Que fais-tu ici alors ? Et puis où est maman ?

Charles : Elle est en ville pour faire du shopping. Tu connais ta mère, elle ne peut pas s'empêcher de dépenser de l'argent. Moi, je ne voulais pas traîner dans les magasins, alors j'en ai profité pour venir te voir dans ton nouveau travail.

Laëticia : Et bien, tu dois être satisfait. J'ai su rebondir après l'échec d'Air Voyage.

Charles : Oui, et je savais que tu allais bien t'en remettre. Max Wilson travaille également ici je crois ?

Laëticia : Oui, en effet. Papa, pourquoi tu me poses cette question ? Tu as une idée derrière la tête ?

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Perrault Thompson Entreprise - Bureau de Patricia Perrault

Le téléphone de Patricia sonne.

Patricia : Allô, bureau de Patricia Perrault.

John : Allô Patricia, c'est John.

Patricia : Ah John !! Quelle bonne surprise !! Comment allez-vous ?

John : Je vais bien mieux Patricia. Je me repose et je suis en pleine forme.

Patricia : Alors, que puis-je faire pour vous John ?

John : Je voudrais un rapport sur les actions en Bourse de Perrault Thompson et de nos filiales, si cela ne vous dérange pas. J'aimerais bien suivre l'évolution de la situation, même si je suis en arrêt à cause de mon accident cardiaque.

Patricia : Très bien. Je vais vous faire ce dossier, ne vous en faites pas.

John : Je vous remercie. Vous me le faxez, je crois que vous avez mon numéro de fax ?

Patricia : Oui, je l'ai dans mes documents. Je vous l'envoie dans une heure environ.

John : Très bien Patricia. Je vous remercie beaucoup. Il ne faut pas que je sois perdu quand je serais de retour en décembre. Patricia, essayez de garder ceci pour vous. Je ne voudrais pas que tout le monde soit au courant, surtout mes enfants. Ils veulent que je sois tranquille durant ma convalescence.

Patricia : Je ne dirais rien John. Vous pouvez compter sur moi.

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Skilp - Bureau de Vincent Chanet

Pierrette frappe à la porte du bureau de Vincent.

Pierrette : Salut mon fils.

Vincent : Maman, alors comment vas-tu ? Tu te réintègres bien à la France et à la vie parisienne ?

Pierrette : C'est une horreur. Je n'ai plus l'habitude de cette agitation dans tous les sens. C'est terrible. Mais je vais m'y faire dans peu de temps. Bonjour Max. Comment allez-vous depuis qu'on ne s'est pas vu ?

Max : Je vais très bien. Enfin très bien sur le plan professionnel.

Pierrette : Ah !! Je présume donc que côté personnel, ça ne va pas ?

Max : En effet, j'ai des soucis personnels qui me préoccupent beaucoup.

Pierrette : Ne vous en faites pas. Je ne vais pas vous poser de questions indiscrètes. Cela ne me regarde pas.

Max : Merci Madame Chanet.

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Newgold - Bureau de Juliette Picard et de Jennifer Mystix

Juliette : Salut ici.

Jennifer : Qu'est-ce que tu fais ici ? Je croyais que tu devais te reposer chez toi avant l'accouchement ?

Juliette : Le bébé n'est pas trop énervé aujourd'hui et j'ai décidé de venir voir ce qui se passe. Nous avons passé une excellente journée hier. Roméo a été très surpris de ce repas mais ça lui a plu et je suis contente. Je voulais tellement lui faire plaisir pour son anniversaire.

Jennifer : Et il a été content des cadeaux qu'on lui a fait ?

Juliette : Oui, il était très content. Tu as eu une excellente idée en lui offrant le nouveau parfum Newgold. Et il a déjà utilisé les couteaux que Patrice lui a offerts. Ne t'inquiète pas. Vos cadeaux lui ont fait plaisir.

Jennifer : Je suis rassurée. Je ne savais pas s'il allait apprécier. Mais c'est le cas. Et donc, toi, tu vas très vite lui donner le plus beau cadeau qu'un homme peut avoir d'une femme ? Il va être très heureux.

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Perrault Thompson Entreprise - Accueil

Charles : Et bien, je voulais aller le voir dans son bureau pour lui parler un peu d'homme à homme.

Laëticia : Papa, laisse-le tranquille.

Charles : Non, je regrette Laëticia. Je voudrais avoir des explications. Je veux lui dire ce que je pense de sa réaction envers toi. Il n'avait pas à te jeter comme ça.

Laëticia sort de son bureau et prend son père par le bras.

Laëticia : Papa, n'y va pas. J'ai oublié cette histoire avec Max. Ne va pas faire un scandale ici. Je ne veux pas avoir des ennuis dans mon travail.

Charles : Je ne suis pas d'accord avec ce qu'il t'a fait enduré.

Laëticia : Papa, il a fait son choix. Il a choisi de reprendre sa femme Alexia et il en assume les pleines responsabilités. Mais nous avons de bons rapports maintenant, en temps que collègues, travaillant dans la même entreprise. On se parle tous les jours tu sais et il n'y a pas de problèmes.

Charles : Très bien, puisque tu le dis. Ta mère doit sûrement avoir fini son shopping. Je vais aller la rechercher tout de suite. J'étais ravi de voir où tu travaillais. A très vite ma chérie.

Laëticia : Au revoir Papa.

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Ordinostar - Bureau de Jean-Paul Martin et de Michaël Thompson

Jean-Paul raccroche.

Jean-Paul : Michaël, c'est bon. Le nouvel ordinateur vient d'arriver dans les magasins de New York comme prévu. Je viens d'avoir les fournisseurs. Il sera vendu à partir de demain. Nous allons croiser les doigts pour que ça se passe bien.

Michaël : Il le faut. J'espère que le design moderne va plaire au plus grand nombre.

Jean-Paul : Notre ordinateur est révolutionnaire et en plus, il est accessible à toutes les classes sociales.

Michaël : Et sans oublier notre ordinateur portable, c'est l'un des meilleurs qui sera commercialisé dans le monde. Sans oublier que nous sommes les premiers à tout faire : du processeur, à la puce électronique et à l'unité centrale entière. Et en plus, nous avons un accord pour mettre des logiciels performants dans notre disque dur. Tout roule.

Jean-Paul : Oui. Mais attendons de voir les chiffres.

Michaël : On va faire un carton et on va faire des bénéfices incroyables à l'entreprise, fais-moi confiance.

Fin de l'épisode.

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Dernière mise à jour de cette page le 08/08/2008

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